Cela fait maintenant 10 min que l’on remonte à pied le boulevard Saint-Laurent pour découvrir le Big in Japan bar qui, soi-disant, va me faire capoter. J’ai quelques doutes à ce sujet mais la curiosité étant un intéressant défaut je suis mon ami G. de bon cœur.

A la recherche du Big in Japan Bar 

Donc cela fait 10 min que l’on marche et comme la randonnée n’est pas mon point fort je m’enquiers sur quand est-ce que l’on arrive à cet endroit merveilleux.

– On y est !

Maintenant lecteur, regarde cette photo attentivement, c’est exactement ce qu’il y avait devant nous quand les mots susdits ont été prononcés :

On a testé Big in Japan bar | Montréal CityCrunch

Comprends-tu mon incompréhension ? Je plisse mes yeux, soulève mon sourcil gauche et me gratte le menton, ma manière non-verbale de lui dire :

– TU ME NIAISES-TU MON PETIT CR@#@§§!!

Avec son petit sourire en coin je comprends que G. est très content de contempler ma perplexitude extrême. Mais beau joueur il ne reste figer avec ce rictus que 48 secondes et 32 centièmes. Puis il ouvre la porte.

Le Big in Japan : le speakeasy du soleil levant

C’est en effet derrière cette porte, qui n’a l’air de rien, que se cache le Big In Japan bar (pas le restaurant « grand frère » qui lui se situe un peu plus loin sur la Main) : c’est un méchant beau bar !

Avec son entrée bien cachée, un couloir légèrement lugubre incluant seulement un téléphone public (true story) conduisant à la salle principale éclairée à la bougie (mais y’en a pas qu’une je te rassure, il y en a… genre…euh…beaucoup !) le Big in Japan bar a tout du speakeasy (Eliot Ness ne me contredirait pas là-dessus).

On a testé Big in Japan bar | Montréal CityCrunch

Niveau déco les chandelles qui donnent une belle ambiance cosy et feutrée. Les conversations se tiennent à niveau sonore très modéré. Il se dégage une zénitude orientale qui contraste avec l’image des speakeasy enfumés, où l’on s’enivrait allègrement durant la période de la  prohibition. Pourtant ça fonctionne bien, très bien même… « Parfait pour une date.. ». C’est ce que je me disais puis mon regard a rencontré celui de G. et mes pensées sont très rapidement revenues à des choses plus amicales.

Il y a aussi des bouteilles au plafond ! Mais pourquoi y’a t’il des bouteilles au plafond ? L’amateur de whisky japonais peut acheter une bouteille et à son départ la visser au plafond où elle attendra bien sagement le retour de son propriétaire. Étonnant non ?

Quoi prendre au Big In Japan

Une chose est évidente ici le service est de qualité et l’accueil chaleureux. Cela me console car en fait je dois te faire une confession : je ne suis pas bien fan des cocktails. C’est dit.

Je suis plutôt un gars de bière (surtout depuis que j’ai découvert la rousse) et les cocktails ont toujours été pour moi des assemblages d’alcools dispendieux au goût (très) étrange. Bref pas un bon plan pour s’enivrer.

Mais avec l’expérience (comprendre : j’ai plus de 30 ans) l’enivrement n’est plus si important et les saveurs étranges des cocktails revêtent (bizarrement) un nouvel attrait. Encore plus étrange, j’ai envie de réessayer de boire du Gin. C’est un alcool traître pour lequel je voue une désaffection marquée depuis une soirée Beer Pong qui a mal tourné (pour mon estomac).

Je commande donc un XX (impossible de me rappeler le nom – désolé – mais montre cette photo au serveur il te dira lequel c’est) avec du Gin.

Le cocktail arrive avec un glaçon, que dis-je un iceberg ! Magnifique. Regarde-le ami lecteur :

On a testé Big in Japan bar | Montréal CityCrunch

Ce glaçon il est tellement beau que cela pourrait être… une pierre précieuse ! Quoique ce serait un peu gros pour monter sur une bague…bon c’est le temps de la dégustation !

Je prends ma première gorgée, tranquillement, pas vite. Mes papilles reconnaissent l’alcool ennemi… Mais il est associé à d’autres arômes inédits qui le rend…non… est-ce vraiment cela… oui… TRÈS BON !

G. manifeste sa satisfaction par rapport à son cockatil « Negroni » par un rictus différent de celui au début du billet. Un rictus sympathique.

Les croustilles fancy que nous avons commandé vont très bien avec ces cocktails.

Big In Japan : conclusion

Pendant tout le reste de la soirée je n’ai pas pu m’arrêter de sourire excité que j’étais d’avoir découvert ce méchant beau speakeasy bar. A mon ami G. : un grand merci pour cette trouvaille ! Et ami lecteur un seul mot : fonce !

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Big in Japan bar
4175 Boul St-Laurent
H2W 1Y7 | Page Facebook

Tu as aussi visité le Big in Japan bar et t’es aussi en amour avec cet endroit envoûtant ? Fais-y ta déclaration dans les commentaires ! Ou ajoute ton cocktail préféré !